Megan Rapinoe porte à Washington la bataille pour l'égalité salariale entre les femmes et les hommes

AFP
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Cette journée marque le temps supplémentaire qu'il faut aux Américaines pour rattraper le salaire empoché par leurs collègues masculins l'an dernier : près de trois mois. L'attaquante Megan Rapinoe, deux fois championne du monde avec les Etats-Unis, réclame avec toute l'équipe féminine de football d'être payées autant que leurs homologues masculins, largement mieux rémunérés malgré des résultats sportifs inférieurs.

En 2019, les joueuses internationales ont attaqué leur fédération pour obtenir la parité, sans succès jusqu'ici. "Il est tout simplement inacceptable que nous nous battions encore pour l'égalité salariale", a lancé la footballeuse de 35 ans devant une commission parlementaire de la Chambre des représentants. "Si cela nous arrive à nous, si cela m'arrive à moi, alors que nous sommes sous les projecteurs tout le temps, cela arrive bien entendu" à toutes les femmes, a-t-elle poursuivi.

"Si nous ne faisons rien, les femmes n'atteindront pas la parité économique avec les hommes avant 2059."

Pour chaque dollar gagné par un homme, une femme gagne 82 cents, a expliqué la présidente démocrate de cette commission parlementaire, Carolyn Maloney. Et les différences se creusent encore plus brutalement pour les femmes afro-américaines (60 cents) et les femmes hispaniques (55 cents). La situation...

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