Menacé par la série de Schalke 04, le Tasmania Berlin veut rester "le pire club de l'histoire de la Bundesliga"

Andréa La Perna
·1 min de lecture

Mu par la compétitivité, la sueur des victoires et l’odeur des trophées, le sport de haut niveau a l’habitude de tresser les louanges des vainqueurs, d’autant plus quand ils sont magnifiques. Certains athlètes vont même jusqu’à s’inscrire sur la peau “seule la victoire est belle” à l’encre indélébile. Aussi consensuel ce leitmotiv puisse être, il n’a de valeur que parce que les échecs existent. Et ces derniers sont une part non négligeable dans la construction identitaire d'un sportif et de la mémoire collective.

L'échec sportif comme patrimoine identitaire

Il est même parfois la seule trace laissée par une équipe au plus haut niveau. Le Tasmania Berlin en sait quelque chose. Ce petit club de football de la capitale allemande tombé aux oubliettes, aujourd'hui en 5e division, ne doit sa petite notoriété qu'à son bref passage en Bundesliga lors de la saison 1965/66. Une apparition brève mais qui lui vaut encore aujourd'hui d'être considéré comme "le pire club de l'histoire" de l'élite du football allemand. Le club berlinois a notamment enchaîné 31 matches sans victoire au cours de cette saison, un record peu enviable qui tient toujours mais qui est désormais menacé.

Ce samedi, Schalke 04 pourrait égaler la performance du...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi