Merci Franck Ribéry, c'était bon

Le soleil déclinant, celui qui oblige à se servir de ses paluches comme d'une visière, est aveuglant. Mais pas plus que l'amour. Pour un ado de 14 ans, ce dimanche présentait tous les ingrédients nécessaires pour faire d'un premier match au stade un souvenir impérissable. C'est l'Olympique lyonnais, le triple champion de France en titre, qui se présente ce jour-là à Saint-Symphorien, avec Elber, Govou, Essien et Caçapa dans le onze de départ. En face, une équipe messine joueuse, guidée par Jeannot Fernandez et incarnée des gars du cru comme Borbiconi, Proment, Obraniak ou Renouard, encore rassurée par sa 14e place la saison précédente et voulant oublier sa descente en Ligue 2 survenue deux ans plus tôt. Lorsqu'on est calé en Tribune Ouest, quelques rangées au-dessus de la Horda Frenetik, la pelouse prend une allure de théâtre d'ombres, les jambes des joueurs s'étirant et le contre-jour laissant planer un doute sur l'identité de ceux-ci. Pourtant,…

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