Metz veut « vivre à fond chaque moment » lors du Final Four de la Ligue des champions

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Orlane Kanor (à d.), Chloé Valentini et leurs coéquipières affrontent le tenant du titre ce samedi en demi-finales. (B. Paquot/L'Équipe)
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Déçues de leur expérience de 2019 (4es), les Messines d'Orlane Kanor comptent cette fois être actrices du Final Four, qu'elles débutent ce samedi (18h00) face à Kristiansand (Norvège), tenant du titre.

Le Covid (en 2020) et Brest (bourreau en quarts de finale l'an passé) ont retardé le retour à Budapest mais cette fois Emmanuel Mayonnade va savoir. En 2019, l'entraîneur messin quittait la Papp-Laszlo Arena avec deux défaites en deux jours (27-25 en demies contre Rostov, 31-30 face à Kristiansand dans le match pour la 3e place) et se projetait : « Il n'y a pas de raison qu'on ne sorte pas grandis de ça. »

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Ce samedi soir, dans le tout nouveau Dome, il aura sa réponse. Son équipe arrive riche d'un jeu séduisant et d'internationales françaises expérimentées. Comme il y a trois ans, ce qui ne l'avait pas empêchée de totalement faisander ses trente premières minutes face à Rostov (8-15 au repos), certaines joueuses (Smits, Houette), rattrapées par l'événement, ayant connu des échecs inhabituels. « Nous étions très impressionnées, mais c'est normal, c'était un truc de ouf, se souvient Orlane Kanor, qui est encore là. Nous étions un peu dans un tourbillon d'émotions. »

Un moment à part

Car le Final Four est un moment à part. Peu importe son vécu. « Je ne voulais pas croire à cette histoire, que c'était différent, soutient Béatrice Edwige, alors totem de la défense lorraine et aujourd'hui à Ferencvaros (Hongrie). On jouait tellement bien, on avait passé tant de moments cruciaux, en plus on sortait du titre de champion d'Europe avec l'équipe de France (en décembre 2018). Moi, je ne voyais pas en quoi ça pouvait être différent de Bercy et ses 12000 personnes. Et ça a été un choc en arrivant à la salle, d'autant qu'on était la première équipe française à se qualifier au Final Four. »

Au moins, l'effet nouveauté jouera moins cette fois. Parce qu'Emmanuel Mayonnade et son adjointe Ekaterina Andryushina ont vécu cela, comme cinq joueuses, dont l'axe central Kapitanovic-Zaadi-N'Gouan.

Un repérage en amont

« J'espère qu'on pourra aider celles qui ne connaissent pas, souligne Orlane Kanor, qui avait un rôle autrement moins important à l'époque. Il faut vivre à fond chaque moment, tout donner, en se disant qu'on mérite d'être là et qu'on peut prétendre à quelque chose. » À d'abord se qualifier en finale donc, avant de rêver plus grand encore. Mais sans rien changer à ce qui a fait leur succès cette saison (26/26 en saison régulière, championnes de France le week-end dernier, finale de Coupe de France samedi prochain). Vendredi, les Messines sont apparues sans stress. « Du hand, de la tactique, de la technique : il faudra un peu de tout pour gagner, mais pas plus l'un que l'autre », résume Mayonnade, confiant.

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Le programme du Final Four

Le seul changement est plutôt intervenu en amont. « On a envoyé une équipe qui est allée voir l'hôtel, a repéré la salle vidéo, calculé les distances entre les différents sites pour ne pas être pris par le timing », explique Mayonnade. Arrivées jeudi soir, ses joueuses ont ainsi découvert leur étage décoré de jaune et bleu, les couleurs du club, avec des photos accrochées aux portes et des messages scotchés au plafond. Dont un qui leur demandait : « Marquons l'histoire. »

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