Michael Owen : le crash galactique

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Le début du siècle dernier avait tout de la grande découverte. Les modes de consommation évoluaient, et le football se transformait progressivement en gouffre financier. Une faille dans laquelle s'est glissé Florentino Pérez, désireux de construire sa propre machine à broyer. Luís Figo, Zinédine Zidane, Ronaldo et David Beckham se succédant, le président merengue ajoute l'ultime pièce du puzzle à l'été 2004 : Michael Owen. Le 14 août, l'enfant de Liverpool débarque ainsi à Valdebebas pour entamer ce qui s'apparentait au tournant d'une carrière. Virage finalement mal négocié, annonciateur de la fin de parcours précipitée du "Supreme Finisher".

La fin d'une ère


Rien ne prédestinait pourtant Owen à quitter la grisaille du nord-ouest anglais. Formé et révélé à Liverpool, le lutin n'a eu de cesse d'enfiler les perles en Premier League, au point de rafler un Ballon…

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