Mode. La veste des athlètes olympiques canadiens provoque des moqueries sur le web

The Guardian (Londres)
·2 min de lecture

Lors de la cérémonie de clôture des JO de Tokyo, en août, les athlètes canadiens porteront des vestes en jean ornées d’imprimés graffiti. Ce choix singulier, qui rappelle le style un peu désuet des années 1990, fait parler de lui sur la Toile.

Il ne s’agit pas d’un gang, ni d’un groupe d’amis en route vers une soirée rétro, mais bien d’athlètes en quête de médailles. Cette semaine, nous apprend The Guardian, l’équipe des États-Unis a dévoilé sa tenue officielle pour la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Tokyo. Un uniforme classique, blanc, très élégant, qui a eu l’effet paradoxal de déplacer l’attention sur la tenue d’une autre nation (qui avait pourtant déjà été présentée) : celle de l’équipe nationale du Canada. On est là dans un tout autre univers, prévient le quotidien britannique :

Les athlètes porteront des vestes en jean ornées de messages en style graffiti. La tenue aurait été dans le vent aux JO de Barcelone en 1992 ou dans la série ‘Beverly Hills’, mais elle ne passe pas du tout auprès des internautes du XXIe siècle.”

En témoignent plusieurs tweets mis en avant par le journal londonien. “Je n’en crois pas mes yeux”, s’exclame un internaute en postant la photo de la tenue incriminée, avant de s’exclamer : “Il faut annuler les Jeux olympiques”.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Moins virulent, le journaliste culturel Dave Itzkoff se moque gentiment du style vestimentaire des athlètes canadiens en faisant référence à une célèbre série de ce pays : “Voilà le gang qui vous poursuit si vous dites que vous n’arrivez pas à vous passionner pour Bienvenue à Schitt’s Creek”.

Pourtant, malgré les critiques et les moqueries, les auteurs de ce pari stylistique avaient déjà expliqué les raisons de leur choix en août 2020, lorsque la tenue olympique avait été

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :