Monaco-PSG (1-4) - Paris n’a définitivement pas d’adversaire en Ligue 1

Après le 3-3 de dimanche, les Monégasques étaient attendus au tournant. Mais, malgré quelques erreurs d’arbitrages, les Rouge et Blanc ont déçu.
Après le 3-3 de dimanche, les Monégasques étaient attendus au tournant. Mais, malgré quelques erreurs d’arbitrages, les Rouge et Blanc ont déçu.

On prend les mêmes, et on recommence. Après l’enthousiasmant 3-3 de dimanche entre le Paris Saint-Germain et Monaco, on attendait la manche retour avec impatience ce mercredi à Louis-II, dans le cadre d’un match en retard de la 15e journée. Mais, trois jours après, les Monégasques ont déçu (1-4), incapables d’afficher le même niveau de jeu qu’au Parc des Princes.

De quoi confirmer l’idée que ce PSG n’a définitivement pas d’adversaire en Ligue 1 ? La première période est là pour le prouver. C’est bien simple : l’ASM a fait illusion cinq minutes. Le temps pour Navas de dégouter Ben Yedder, et de voir une frappe de Martins finir sa course dans le petit filet. Ensuite ? Des vagues parisiennes : Icardi aurait pu marquer, Neymar également, et c’est finalement Mbappé qui a trouvé la faille sur une offrande de Di Maria.

Monaco n’a pas été aidé par l’arbitrage

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

Un but… qui aurait pu être refusé pour une faute sur Balde au début de l’action, mais la VAR n’a pas daigné revenir dessus. Mbappé paraissait également à la limite du hors-jeu, et cela restera une inconnue puisque les images du révélateur se font toujours attendre. Le penalty obtenu par Kurzawa ? Même problème. Le latéral gauche a semblé se jeter sur Glik avant d’exagérer sa chute, mais M. Letexier a validé sa décision, sans intervention de la VAR.

Alors, forcément, au final, les Monégasques en ont pris quatre. Mais tout de même… Le PSG n’a déjà pas d’adversaire en France et, avec un tel arbitrage, à quoi bon jouer ? Malgré tout, les hommes de Robert Moreno ne pourront pas se cacher derrière l’excuse de l’homme en noir. Visiblement marqués physiquement après leur grosse prestation au Parc, ces derniers n’ont jamais paru en mesure de répéter les efforts. Et face aux hommes de Thomas Tuchel, revanchards, ça ne passe pas.

Le quatuor offensif de l’ASM méconnaissable

Golovin, Martins, Balde et surtout Ben Yedder, tous impressionnants trois jours auparavant, n’étaient que l’ombre d’eux-mêmes en Principauté. "On n'a pas eu beaucoup de temps pour récupérer, c'était difficile", a confirmé l'ailier gauche monégasque au sortir de la rencontre. Face à une telle ASM, le PSG n’a pas eu à forcer son talent en seconde période, se contentant de gérer son avantage. Et en fin de rencontre, Sarabia et Mbappé ont enfoncé le clou pour confirmer l’enseignement du soir : en Ligue 1, Paris n’a définitivement pas d’adversaire.

L'ASM possède certes d'excellents joueurs, mais aucun capable d'enchaîner les grandes performances tous les trois jours. Neymar peut le faire, pas Martins. Mbappé également, pas Balde. Cette victoire et cette supériorité à nouveau assumée sont également à mettre au crédit de Tuchel. Tactiquement, le technicien allemand a serré la vis : des latéraux qui prennent moins de risques, des lignes plus rapprochées au milieu de terrain ou encore des offensifs qui défendent mieux. Dimanche, seul Neymar l'a fait. Ce mercredi, Mbappé, Di Maria et Icardi l'ont aidé. De bon augure pour la suite côté PSG !

À lire aussi