Mondial 2022 : gardiens, l'heure du premier bilan

Comment trouver la bête ? Première étape : vaincre le cagnard. Deuxième étape : se frayer un chemin dans les immenses couloirs d'un non moins immense hôtel de Doha, où déambulent des arbitres de la Coupe du monde, quelques officiels de la FIFA et, surtout, une grande armée d'analystes. Ils viennent tous des quatre coins du monde, sont tous devenus membres d'un laboratoire - le Technical Study Group - chargé d'extraire des milliers de données de chaque rencontre de ce Mondial 2022 et ont, ce matin-là, tous la tête plongée dans des lignes de datas interminables issues des rencontres jouées la veille : Japon-Croatie et Brésil-Corée du Sud. Derrière la salle des machines, la voilà, la bête : 197 centimètres, des mains taillées pour abattre des arbres et la voix grave du type qui a passé sa vie à hurler pour en replacer d'autres. Prénom ? Pascal. Nom ? Zuberbühler. Oui, le Pascal Zuberbühler, "Zubi", celui qui a porté le maillot de la Suisse à…

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