Mondial de handball : les Bleus se sont fait (très) peur, mais ont fini par dominer la Hongrie pour se hisser en demi-finales

Guillaume Poisson
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Il semblerait que ces Bleus-là aiment se faire peur. Performants face aux grosses écuries, plus fragiles face aux challengers, la France a cette fois eu besoin du frisson des prolongations pour boucler un match qu’ils auraient dû tuer bien plus tôt.

Face à la Hongrie, les hommes de Guillaume Gille ont souffert, bâclant leur jeu sur certaines séquences, se reposant sur certains éclairs individuels d’autres fois. Et s’ils ont fini par l’emporter (35-32, a.p.), les Français se hissent en demi-finales de ces mondiaux de handball sans se montrer souverains. La force de caractère du groupe est cependant indéniable, et ça, ça n’a rien d’anodin dans la conquête d’un titre.

Michaël Gigou, l’aîné sauveur

Dès l’entame, les Bleus ont semblé avoir besoin d’un véritable coup de fouet pour s’y mettre sérieusement : un but marqué seulement sur les dix première minutes. En face, la Hongrie a systématiquement marqué sur ses neuf premiers tirs. C’est le capitaine Michael Gigou (bientôt 39 ans) qui a ramené les Bleus dans la partie. Auteur de six buts (en une mi-temps), omniprésent à l'interception et en défense, il n'a cessé de haranguer ses coéquipiers après chaque action favorable. "J'avais à coeur d'aider l'équipe, a-t-il...

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