Mondiaux de ski alpin : quand le savoir-faire français se met au service des équipes étrangères

Clément Pons
·1 min de lecture

Dans l’univers du “monde blanc”, sur les glaciers, au plus près des pistes, tout le monde le connaît. Son surnom - “la Machine” - colle aussi bien à son palmarès XXL qu’à sa passion pour un sport qu’il a embrassé tout gamin. Thierry Meynet, 62 ans dont 40 sur le circuit, est l’entraîneur (encore en activité) le plus titré du ski alpin tricolore. Mais il ne s’embarrasse pas avec le clinquant : “Ce n’est pas le coach qui est champion du monde ou olympique, ce sont nos athlètes”, précise-t-il.

Thierry Meynet, le précurseur

Celui qui a toujours été impressionné par l’illustre entraîneur autrichien Karl Frehsner a été l’un des premiers à s’exporter à l’étranger au milieu des années 1990. Sur les bons conseils de Théo Nadig, ex-directeur de l'équipe de France, il rejoint la Suisse en 1994 pour prendre la responsabilité de l’équipe féminine de slalom en Coupe du monde. Thierry Meynet y passera quatre années jusqu’aux Jeux de Nagano avant d’aller vivre une nouvelle expérience au Canada, jusqu’en 2003. De retour en France, il contribue à l’éclosion de pépites comme Jean-Baptiste Grange avant de revivre une nouvelle aventure en Suisse pour...

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