Moustiques : Comment améliorer l’efficacité des insecticides tout en réduisant leurs doses

Moustiques : Comment améliorer l’efficacité des insecticides tout en réduisant leurs doses

SANTE PUBLIQUE - Découvrez, chaque jour, une analyse de notre partenaire The Conversation. Ce vendredi, un universitaire dévoile un procédé biocide innovant et prometteur

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les maladies humaines provoquées par des parasites, des virus ou des bactéries transmis par des vecteurs (moustiques ou tiques par exemple) encore appelées maladies à transmission vectorielle représentent, au niveau mondial, environ 17 % des maladies infectieuses.

Certaines de ces maladies sont transmises par des insectes hématophages comme les moustiques. Elles peuvent infecter l’homme par l’intermédiaire de virus (arbovirus), c’est le cas de la dengue, du chikungunya et de Zika ou de parasites (plasmodium) pour le paludisme.

Dans ce cas, le dernier rapport de l’OMS fait état d’un nombre de décès dus au paludisme estimé à 627.000 en 2020. Ce qui correspond à 69.000 décès de plus que l’année précédente. Les régions d’Afrique sont les plus impactées avec 96 % de tous les décès dus au paludisme en 2020, les enfants de moins de 5 ans sont les principales victimes (80 % des décès).

De plus, l’incidence de la dengue, par exemple, continue d’augmenter et la maladie touche désormais les populations de plus de 129 pays d’après la docteure Mwele Malecela, Directrice du Département de l’OMS de lutte contre les maladies tropicales négligées.

Au niveau national et dans plusieurs régions françaises, en particulie(...) Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Avec le réchauffement climatique, les virus « exotiques » s’installent progressivement en France
Et si vous fabriquiez vous-même votre borne solaire anti-moustique ?
On sait désormais comment les moustiques nous « flairent » pour nous piquer