Nantes, la qualification et une tuile en Coupe de France face à Vire

Nicolas Pallois a dû laisser ses partenaires samedi face à Vire. (B. Paquot/L'Équipe)

Les Canaris se sont qualifiés sans trembler pour les 16es de finale de la Coupe de France aux dépens de l'AF Virois (2-0), ce samedi. Seule ombre au tableau : la blessure de Nicolas Pallois.

L'entrée en lice du tenant du titre, le FC Nantes, aurait été totalement conforme aux attentes de son entraîneur Antoine Kombouaré si les Canaris n'avaient pas perdu en route Nicolas Pallois, victime d'une entorse du genou. « C'est la grosse tuile, le gros point noir de la soirée », a-t-il soupiré. Touché en fin de première période (41e), le défenseur devrait être absent « plusieurs semaines » et il s'agit évidemment d'un gros coup dur pour les Nantais, 16es de L1 avant la réception de Lyon mercredi après-midi.

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C'est en pensant à cette échéance que Kombouaré a finalement décidé de préserver jusqu'au bout Andréi Girotto alors qu'il avait initialement en tête de procéder à ses cinq changements. L'essentiel contre l'AF Virois, leader de son groupe de N3, avait de toute façon déjà été assuré depuis la 55e minute et le but du break inscrit par Evann Guessand au terme d'une jolie action individuelle.

L'attaquant prêté par Nice avait déjà été à l'origine de l'ouverture du score de Mohamed Mostafa après un sacré travail dans son couloir droit, et il va sans dire qu'il a été le grand artisan de la qualification nantaise. « On voulait respecter l'adversaire, faire preuve de beaucoup d'humilité, l'empêcher de jouer, le prendre à la gorge, ne pas le lâcher et montrer qu'il y avait trois divisions d'écart, a-t-il insisté. C'est ce qu'on a réussi à faire, j'ai aimé les intentions. »

Elles auraient pu se matérialiser par un score plus large encore si le gardien de l'AFV Keny Bertheaume n'avait pas réalisé quelques prouesses dans son but. « On savait à quoi s'attendre, a indiqué Rémy Descamps, l'habituelle doublure d'Alban Lafont en Championnat. Il ne fallait pas leur permettre de nous laisser douter. On jouait dans un beau stade, sur une belle pelouse, on n'avait pas le droit à l'erreur. »

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En observant Ludovic Blas sortir du vestiaire avec le brassard de capitaine autour du bras, Kombouaré a eu en flashback « l'épopée de l'an dernier ». « Quand on soulève la Coupe, des moments au Stade de France..., Ludo, c'est le capitaine de la Coupe de France. On est le tenant du titre. Il fallait passer défendre notre bien le plus longtemps possible ». Cela fait déjà un tour de passé.