En National 2, les temps sont durs pour les "smicards du ballon rond"

Hortense Leblanc
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Des joueurs qui vivent du football grâce à des salaires variant du SMIC à 8000€ par mois, et d’autres qui exercent une profession en dehors du ballon rond. Voilà la réalité du National 2, rendue possible par les contrats fédéraux, permettant la rémunération des footballeurs, sans leur donner le statut de professionnel.

"Le N2, c'est une division amateur avec beaucoup de disparités entre les différents clubs […] Je ne trouve pas ça forcément normal que certains clubs aient autant de joueurs salariés pour jouer à ce niveau". Dans un entretien au Parisien le 30 octobre dernier, Noël Le Graet, le président de la FFF, s’interrogeait sur les différences de moyens des clubs de quatrième division. Parmi les soixante-quatre équipes évoluant dans ce championnat, 12 sont des réserves des clubs de Ligue 1 et Ligue 2, et les 52 autres sont des clubs amateurs. Pour ceux-ci, le site footamateur.fr avance une moyenne de 8,2 joueurs sous contrat fédéral par club, avec de grosses disparités entre le CS Sedan-Ardennes, qui en compte 23, et le Stade Montois ou Moulins Yzeure Foot… qui n’en ont aucun.

Ce sont ces joueurs que Jean-Pascal Gayant, économiste et professeur à l’université du Mans, appelle "les...

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