“On ne peut pas se permettre d'avoir une danseuse noire” : comment la présence de danseurs de couleur est régie au sein des ballets

Apolline Merle
·1 min de lecture

“Je peux vous dire que depuis que j’ai parlé publiquement de mon histoire, mon quotidien est devenu horrible.” Ces quelques mots, Chloé Lopes Gomes, danseuse classique au StaatsBallett de Berlin, nous les a confiés quelques jours après avoir raconté à nos confrères de Brut son difficile quotidien au sein de cette prestigieuse compagnie de danse allemande. Dans cette vidéo, elle relate notamment les propos et actes racistes d’une maîtresse de ballet à son encontre. “En parlant à la presse, j'ai remis en question les positions de chacun. Maintenant, ils m'ignorent. Et l'ignorance est une forme de harcèlement. Ils n'apprendront jamais de leurs erreurs. C'est compliqué pour moi actuellement”, livre la danseuse. “Je viens d'une des plus grandes compagnies au monde, et tout le monde se connaît dans le ballet. En confiant ce que j’ai subi, je diminue mes chances d'avoir un contrat dans les mois à venir, parce qu’on peut me voir comme la fille à problème… Entre la covid et ça, c'est vraiment un risque que je prends.”

Suite à aux déclarations de cette danseuse professionnelle, le StaatsBallett de Berlin a indiqué mener une enquête afin de faire la lumière sur les comportements discriminatoires au sein de la...

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