Netflix, réseaux sociaux... comment la Formule 1 a réussi à séduire un nouveau public

Vincent Daheron
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"Le championnat du monde de F1 est vraiment mal exposé. Il ne fait rien sur le numérique, il n’y aucun marketing, il ne raconte aucune histoire." Ces mots de l’ex-patron de la discipline, Chase Carey (il a quitté son poste fin 2020), prononcés dans le New York Times le 24 janvier 2017, montraient déjà la voie qu'allait prendre la F1. La veille, le 23 janvier, le groupe américain Liberty Media rachetait la Formule 1 pour 8 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros). À ce stade, l’objectif de la firme est clair : redonner du lustre à une compétition sur le déclin.

En 2006, 600 millions de téléspectateurs à travers le monde avaient regardé au moins quinze minutes de F1 dans l’année. En 2017, leur nombre a chuté à 350 millions, presque deux fois moins. En France, 31 millions de téléspectateurs regardaient la F1 en 2008, contre 7 millions en 2017. Le passage de la diffusion de TF1 à la chaîne cryptée Canal+ en 2013 en est une explication, mais pas seulement.

"L'intérêt de la série, c'est qu'elle permet de mettre un visage"

La première saison de la série Drive to survive (Pilotes de leur destin en version française) va marquer un premier vrai tournant dans la stratégie de Liberty Media. Tournée en 2018 et...

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