Nouveau modèle économique, peurs sur la pratique sportive des jeunes, le cri d'alarme du président du Montpellier Volley UC

Apolline Merle
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Le comité directeur de la Ligue nationale de volley a décidé de maintenir les championnats de Ligue A masculine et féminine, ainsi que la Ligue B masculine. Cette décision, de poursuivre les championnats à huis clos, a-t-elle été dure à prendre ?
Jean-Charles Caylar : “Il est difficile de dire si c'était une bonne décision ou non. Au niveau de la Ligue A masculine (AM), il y a eu des discussions entre les présidents de clubs. Une grande majorité aurait voulu reporter en décembre les matchs et essayer tant que possible de ne pas jouer à huis clos. Car le huis clos pose des problématiques économiques pour tout le monde. Maintenant, on espère recevoir des aides de l’Etat prochainement, car notre espérance de vie dans ces conditions-là est limitée.

Mais comme dans chaque crise, il y a du bon à en tirer. Ainsi, on essaye de réfléchir à ce que l'on peut proposer et modifier dans notre organisation, à comment on peut apporter des prestations et des services différents à nos partenaires de ceux auxquels ils étaient habitués, comme les hospitalités et visibilités pendant les matchs.”

30 000 euros de pertes par match à huis clos

Quelle est la...

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