Novak Djokovic, après sa victoire sur Enzo Couacaud au 2e tour de l'Open d'Australie : « Je suis inquiet »

Novak Djokovic ne semblait pas très rassuré sur l'état de sa cuisse gauche après sa victoire au 2e tour de l'Open d'Australie face à Enzo Couacaud jeudi (6-1, 6-7 [5], 6-2, 6-0).

« Comment analysez-vous cette rencontre ? On vous a vu prendre un temps mort médical pour la cuisse...

Je suis content d'avoir réussi à gagner ce match, bien sûr. Crédit à Enzo (Couacaud) pour avoir bien joué, très bien, je pense, dans le deuxième set. Il s'est passé beaucoup de choses pendant ce match. La situation de la blessure n'est pas idéale. J'aurais aimé que les choses soient différentes. Les sensations étaient meilleures lors du premier match. Je vais faire appel à Dieu pour qu'il me vienne en aide (sourires). Dans les Grands Chelems, vous avez du temps pour essayer de récupérer. On a un jour off entre les rencontres.

lire aussi : Le compte rendu du match

Êtes-vous inquiet ?
Je suis inquiet, je ne peux pas dire que je ne le suis pas. J'ai dû prendre un temps mort médical, mais je ne veux pas entrer dans les détails. Il y a deux ans, j'avais une déchirure dans une autre zone. Mais j'avais pu remporter le tournoi. Je dois m'adapter aux circonstances. Il y a deux choix : laisser tomber ou continuer. J'ai choisi de continuer. Je ne sais pas comment mon corps va réagir. Je le prends au jour le jour. J'espère le meilleur, un résultat positif. On va prendre match par match et voir comment ça se passe.

Vous vous en êtes pris à un spectateur, aussi...
La grande majorité des fans est là pour être respectueuse et regarder le sport. Certains vous encouragent, d'autres non, pas de problème. J'ai des problèmes quand les gars franchissent la ligne trop souvent. L'un d'eux était insultant, provocateur. J'ai supporté ça pendant 1h30... Presque deux heures, pas dix minutes. J'en ai eu assez. Je peux tolérer ça cinq, six fois, mais les limites ont été franchies. Ce n'est pas normal, que moi ou un autre joueur soyons dans cette situation. Deux heures, c'est suffisant pour qu'un superviseur ou un arbitre de chaise réagisse. Ils ne l'ont pas fait. »

lire aussi : Le tableau hommes de l'Open d'Australie