Ocon s'attend à une "ambiance très étrange" lors des GP à huis clos

Fabien Gaillard
motorsport.com

La F1 fait le maximum pour démarrer en juillet une saison 2020 de 15 à 18 épreuves dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Au vu des restrictions sur les événements publics et les rassemblements de personnes qui ont été mises en place dans la plupart des pays d'Europe et du monde, la base de travail implique que la plupart des courses européennes (principalement situées en juillet, août et septembre) devront certainement se tenir à huis clos, c'est-à-dire sans spectateurs dans les tribunes.

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Pour , avoir un point de départ annoncé pour la campagne à venir est "très, très important", même s'il s'attend à une ambiance "étrange" dans le paddock en raison du huis clos. "J'adorerais courir à nouveau", a-t-il expliqué pour Sky Sports. "J'entends beaucoup de rumeurs sur le fait que nous pourrions courir à tel ou tel endroit, faire deux courses sur un même circuit."

"Je suis sûr que tout va être bien organisé pour que nous puissions reprendre à un moment donné, et que ça va être sûr pour nous. Si c'est la seule manière de pouvoir redémarrer, je serais très heureux de le faire. Les fans vont nous manquer, l’interaction avec eux au circuit va nous manquer. L'ambiance sera très étrange. Si nous pouvons produire un bon spectacle pour eux à la TV, ça sera mieux que rien."

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À l'instar du MotoGP, l'organisation de plusieurs courses sur un même circuit est une option qu'avance la F1 pour tenter de gonfler le calendrier. Et le semble être en position d'accueillir deux épreuves. Par le passé, Ocon a déjà roulé dans des championnats qui utilisaient un tel format, en GP3 ou en DTM par exemple. Il estime qu'un tel dispositif fonctionnerait également en Formule 1.

"J'ai connu cela en Formule 3 et en DTM, deux courses sur la même piste, et les résultats ne sont jamais les mêmes. Quand vous revenez, vous êtes plus fort la seconde fois, vous savez quoi faire et comment réagir aux choses. Les choses changent et les gens travaillent mieux la seconde fois, ou ne s'améliorent pas assez. Ça serait donc très différent si nous le faisions comme ça."

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