OL : En un an les revenus de la billetterie ont fondu de 88% !

Thomas
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OL stade billetterie
OL stade billetterie

Avec des jauges à 5 000 puis 1 000 et désormais zéro spectateur, l’OL accuse forcément une baisse des revenus, à la billetterie.

Le chiffre est à lui seul évocateur de la situation sinon de crise, au moins d’une circonstance exceptionnelle à laquelle doit faire face l’Olympique Lyonnais. Hier jeudi, le club a communiqué les données de l’activité au premier semestre de la saison 2020-21. En d’autres circonstances, ils seraient catastrophiques, mais dans le contexte actuel, il y a matière à espérer. Moins toutefois sur les revenus liés à la billetterie, au Groupama Stadium.

De 9,9 à 1,1 M€ les revenus liés à la billetterie

En un an, entre les mois de septembre 2019 et 2020, ils ont fondu de 88%, passant de 9,9 millions d’euros à 1,1 millions. La baisse est de 100% sur les matches européens, puisque l’OL en est privé cette saison, et de 85% pour le championnat. Depuis le début de la saison, les jauges de public autorisé ont sans cesse diminué pour se réduire désormais à du huis clos total, partout sur le territoire national.

Des revenus plombés par la crise de la COVID-19

Hors trading des joueurs, le produit des activités de l’Olympique Lyonnais sur ce premier semestre de l’exercice 2020-21, a chuté de 12%, de 58,2 M€, à 51,1 M€. En dépit de ces résultats plombés par la COVID, l’OL veut rassurer ses investisseurs et actionnaires, en insistant sur sa solidité financière. « Dans le contexte actuel liée à la crise de la COVID-19, le Groupe dispose ainsi de financements renforcés qui devraient lui donner la flexibilité nécessaire pour envisager, avec sérénité, la poursuite de ses développements futurs », écrit le club, dans son bilan.

Néanmoins l’OL garde le cap et ses ambitions

Cela faisant que Lyon conserve intacte ses ambitions fixées à l’échéance de la saison 2023-24, au cours de laquelle il espère générer de 420 à 440 millions de revenus (avec le trading inclus). « Le Groupe reste confiant, si la crise actuelle est résolue à court terme, dans sa capacité à atteindre les objectifs à horizon 2023-24. » Le prochain rapport, au mois de février, dira si cette tendance rassurante se confirme.