OM - Amavi revient sur sa mauvaise passe

Goal.com

À Marseille depuis l'été 2017, Jordan Amavi a connu des périodes compliquées sur la Canebière, y compris en début de saison. Dans une interview accordée à L'Equipe, il revient notamment sur sa sortie dès la mi-temps fin septembre 2019 contre Rennes (1-0 pour les Bretons à la pause, 1-1 au final).

"Ce jour-là, ç'a été le moment le plus dur, admet l'intéressé. Ça vient après une accumulation de choses. Je sors à la mi-temps, je ne suis pas à la hauteur. Le public n'est pas content et me le fait ressentir. Dans le vestiaire, je me pose des questions. Je me demande comment j'ai fait pour en arriver là."

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Une période difficile qui remonte à de longs mois en arrière : "Ça commence en seconde partie de la première saison, déjà (2017-2018). J'ai eu un petit pépin physique (mi-janvier) et les choses se sont gâtées à partir de ce moment-là."

"Villas-Boas ? Quel'qun de franc, sans langue de bois"

Le latéral marseillais souligne également le rôle de son nouvel entraîneur dans son retour à un meilleur niveau depuis quelques mois. Au point d'être aujourd'hui le titulaire indiscutable à son poste. "Il (Villas-Boas) m'a convoqué dans son bureau au premier entraînement après Rennes. C'est quelqu'un de franc, sans langue de bois.

"Il voulait savoir si mentalement j'allais bien. Je lui ai dit : 'Coach, c'est une mauvaise période, si je lâche, je suis mort. J'accepte vos choix (d'être remplaçant). Mais je vais m'accrocher, soyez-en sûr. Et ça va revenir.' Ça l'a rassuré. Il a été content de mon entrée à Paris (le 27 octobre)."

Andre Villas-Boas Marseille 2019-20
Andre Villas-Boas Marseille 2019-20

Enfin, celui qui a côtoyé les Bleus (appelé en octobre 2017) sans avoir l'opportunité de connaître sa première sélection est revenu sur cette épisode et la possibilité de retrouver un jour l'équipe de France.

"Il y avait des blessés et je n'avais pas eu l'occasion de jouer mais cela reste un très bon souvenir, affirme-t-il. Ça voulait dire que j'étais dans les petits papiers à l'époque. Après, il y a énormément de concurrence au poste de latéral gauche. Si je veux un jour retourner en équipe de France, ça m'oblige à me surpasser."

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