OM-Atlético, les 3 raisons d'y croire

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LIGUE EUROPA – L’OM va disputer face à l’Atlético Madrid sa 5e finale européenne, mercredi à Lyon. Voici les 3 raisons de croire à un succès historique des Olympiens.

Avec sa grinta, Luiz Gustavo peut permettre à l’OM de remporter la C3 mercredi… (REUTERS/Philippe Laurenson)
Avec sa grinta, Luiz Gustavo peut permettre à l’OM de remporter la C3 mercredi… (REUTERS/Philippe Laurenson)

 

L’équipe est morte de faim
Contrairement à ses deux dernières finales perdues en C3, face à Parme en 1999 (3-0) et Valence en 2004 (2-0), l’OM possède cette fois les armes mentales, techniques et physiques pour s’imposer. Cet OM version Mc Court est une équipe de guerriers increvables, à l’image du Japonais Sakai, du Tricolore Rami ou des Sud-américains Luiz Gustavo et Lucas Ocampos. Mieux, c’est aussi une formation qui sait jouer au ballon, avec de nombreuses fulgurances techniques signées Thauvin et Payet. A sa tête, Rudi Garcia est un entraîneur pragmatique, peut-être moins roublard que le Courbis de 1999 et moins sanguin que le Anigo de 2004, mais assurément plus expérimenté. L’équipe est actuellement sur un nuage, avec 5 succès et 22 buts marqués lors de ses 8 derniers matches toutes compétitions confondues. Avec une moyenne à quasiment 3 buts par match, l’OM aborde cette finale en confiance.



L’Atlético n’est pas au mieux
Contrairement à l’OM, l’Atlético n’est pas sur une bonne courbe. Toujours pas assurés de finir à la 2e place de Liga, les Colchoneros n’ont remporté que 4 matches sur leurs 10 dernières sorties, pour 3 revers et 3 nuls. Sur ses 4 succès, la bande à Grizou l’a emporté 3 fois par le plus petit des scores, signe de parties jamais vraiment maîtrisées. Avec seulement 4 buts inscrits lors de ses 7 derniers matches (tcc), les hommes de Diego Simeone semblent en panne d’inspiration. A l’OM d’en profiter. Et d’être jusqu’au bout l’équipe que l’on attendait pas. A l’image du Danemark à l’Euro 1992. Ou de la Grèce à l’Euro 2004.


Le timing est idéal
En plus de disputer la finale sur le sol français, à Lyon – un avantage symbolique non négligeable -, l’OM vit actuellement un moment particulier dans l’histoire du club qui rend le timing de cet épilogue absolument idéal. Les Marseillais fêtent en effet ce mois-ci les 25 ans de la victoire du 26 mai 1993 face à l’AC Milan en finale de Ligue des champions. Symboliquement, c’est donc le moment ou jamais pour remplir à nouveau la vitrine à trophées. D’autant que le président de l’époque Bernard Tapie lutte de toutes ses forces contre un cancer. “Ce que je vis avec l’OM en ce moment m’aide dans des proportions incroyables” a d’ailleurs récemment lâché Nanard dans l’Equipe. Ce contexte émotionnel devrait renforcer la motivation des joueurs pour qui ce choc face à l’Atlético s’apparente à bien plus qu’une finale.





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