OM-PSG : à Marseille, il y a le feu à tous les étages

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Une crise dans la crise dans la crise. C'est le résumé poupées russes des huit jours que vient de traverser Marseille, secouée comme rarement, ce qui situe l'intensité du séisme dans une ville où la vie se mesure en magnitude. Au matin d'un Classique à huis clos mais suffisamment chargé en électricité pour mobiliser 400 policiers, voici l'état du fonds de commerce de l'OM : un centre d'entraînement portant les stigmates d'un après-midi de violences, un entraîneur de 62 ans ayant un match pro sur son CV (le 2-2 de mercredi à Lens), un président vomi par les supporters mais conforté par le propriétaire, qui continue de nier l'imminence d'une vente faisant fantasmer tout un peuple. Ah, il y a aussi une équipe qui totalise quinze points de retard sur le podium alors qu'elle était virtuellement leader mi-décembre.

Rumeur de rachat par un investisseur saoudien

Depuis les incidents de la Commanderie, qui ont débouché sur l'annulation du match contre Rennes et le placement en détention provisoire de huit personnes, André Villas-Boas a donc démissionné façon Marcelo Bielsa avant d'être mis à pied, une coutume locale sous Jacques-Henri Eyraud. Ex-DTN du Maroc, le formateur Nasser Larguet assure l'intérim alors que l'Argentin Jorge Sampaoli aurait été sondé.

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Au cœur de l'incendie, la mairie de gauche a aussi craqué une allumette en remettant sur la place publique la vente du Stade-...


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