OM, PSG, Stade Rennais vont-ils moins gagner de cette C1 ?

Thomas
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Ligue des champions primes
Ligue des champions primes

Sans certitudes à ce sujet, il est toutefois probable que l’UEFA réduise l’enveloppe des primes distribuées en Ligue des champions 2020-21.

C’est l’une des grandes inconnues, alors que débute ce mardi et mercredi en suivant, la Ligue des champions 2020-21. D’ordinaire, l’UEFA qui l’organise, dévoile dans le mois précédent l’ouverture du tournoi, la grille de répartition des primes allouées tout au long de la saison. La saison 2019-20 dernière, elle consacrait une enveloppe totale de 1,95 milliards d’euros, rien que pour la C1. Cet exercice rien n’a encore été communiqué, mais il faut probablement s’attendre, dans le contexte sanitaire et économique du moment, à une baisse du prize money proposé aux 32 équipes engagées.

Des primes à la baisse pour l’OM, le PSG et le Stade Rennais engagés ?

Parmi lesquelles trois sont françaises : le PSG, le Stade Rennais et l’OM. Les deux premières débutent ce mardi soir. Il y a un an, tous les clubs avaient au moins l’assurance de gagner 15,25 millions d’euros garantis, pour la part commune à toutes les équipes. Plus les deniers du classement au coefficient qui, tel que nous l’avons déjà mesuré, devait rapporter d’un peu plus de 2 millions d’euros à 28 millions environ, aux trois équipes nationales. Si bien qu’avant même d’avoir débuté lé tournoi, il était question d’un minimum certain d’une vingtaine de millions d’euros. Et plus encore à gagner, au fur et à mesure du tournoi.

Paris devrait avoir gagné plus de 100 millions de sa dernière édition

D’après les simulations au terme de la dernière édition, le PSG devrait empocher 118 millions d’euros (un record) en tant que finaliste, l’OL (demi-finale), 89 millions et le LOSC (éliminé en phase de groupes), 37 millions. Cela, au bénéfice des primes de l’UEFA, du classement au coefficient et de la part de l’audiovisuel. Déjà, pour terminer la C1 de la saison 2019-20, l’UEFA avait émis la possibilité de réduire la voilure financière, en conséquence de la crise et à l’époque, d’un printemps confiné.