Open d'Australie - Craig Tiley espère encore voir Novak Djokovic disputer l'Open d'Australie

·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Novak Djoković
    Novak Djoković
    Joueur de tennis serbe

Le Sud-Africain Craig Tiley, directeur de l'Open d'Australie, s'est exprimé dimanche dans des médias australiens au sujet de l'affaire Djokovic. Il n'a pas déposé les armes. Pour la première fois depuis le déclenchement de l'affaire Djokovic, qui a débuté dans la nuit de mercredi à jeudi, heure de Melbourne, le directeur de l'Open d'Australie, Craig Tiley, s'est exprimé dimanche auprès des médias australiens. Pour The Age, Tiley est revenu sur certains des détails qui occupent toutes les conversations autour de la situation du numéro un mondial, aujourd'hui isolé dans un hôtel de Melbourne en attendant qu'un tribunal fédéral statue lundi sur son cas, dans le cadre du visa qui lui a été retiré après son arrivée en Australie. lire aussi Tout savoir sur l'affaire Djokovic « Nous nous retrouvons pris dans un conflit constant entre l'Etat du Victoria et l'Etat fédéral, et cette pandémie a mis en lumière cette complexité ». Pour Tiley, c'est bien sur le protocole officiel que s'est appuyé le système d'octroi des exemptions de vaccination, et affirme-t-il, « ce n'était pas au gouvernement fédéral d'approuver les exemptions, c'était à l'état (du Victoria) ». lire aussi Tiley, patron au coeur de la tempête lire aussi Les mystères de l'affaire Djokovic Tiley a précisé qu'après l'arrivée sur le territoire de deux premières personnes liées au tennis et munies d'exemptions, il avait encore plus de raisons d'être confiant dans le système mis en place, mais depuis, les deux personnes en question (la joueuse tchèque Renata Voracova et un officiel non identifié à ce stade) ont quitté le pays. « J'aimerais le voir disputer l'Open d'Australie » Tiley a aussi indiqué qu'il n'avait aucune idée de l'existence d'un projet consistant à bloquer Djokovic à l'aéroport. « Ça a été un choc », a-t-il résumé. Quant aux lettres adressées fin novembre à Tennis Australia par les autorités sanitaires stipulant qu'avoir contracté le Covid dans les six mois précédant l'arrivée en Australie ne pourrait suffire à obtenir une exemption de vaccination, Tiley les balaie, au regard des évolutions permanentes des consignes et protocoles : « C'était à l'instant T, tout avait changé avant, tout a changé depuis. Je peux aussi très bien vous retrouver une lettre d'il y a cinq ans dont le contenu ne s'applique plus aujourd'hui... » lire aussi Comment Djokovic est retenu à Melbourne Si Tiley n'a pas fait une croix sur la présence à Melbourne Park de Novak Djokovic dans une grosse semaine (« J'aimerais le voir disputer l'Open d'Australie »), il précise aussi qu'au coeur de cette tempête, il n'a pas songé à démissionner de son poste. Il sera évidemment connecté, lundi à 10 heures du matin, heure locale (minuit en France), lorsque commencera la retransmission en streaming de l'audience du tribunal fédéral qui devrait statuer sur la possibilité ou non pour Novak Djokovic de rester sur le sol australien.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles