Open d'Australie (F) - Caroline Garcia : « Mettre le jeu en place, se relâcher et jouer »

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Tombée à la 46e place mondiale, derrière une année 2019 compliquée, la Française espère rebondir cette saison et d'abord réussir son Open d'Australie, qu'elle entame lundi, face à l'Américaine, Madison Brengle (95e mondiale). « Dans quel état d'esprit abordez-vous ce premier grand rendez-vous de l'année ?
Je me sens bien, les derniers jours à l'entraînement ont été positifs et intéressants. C'est un Grand Chelem, je suis vraiment très concentrée dessus. Après la préparation foncière, tu veux toujours bien commencer l'année et t'attendre à enchaîner des victoires, avoir des matches positifs. Ce n'est pas vraiment ce que j'ai eu (éliminée au 2e tour à Auckland par Eugenie Bouchard et au premier tour à Hobart par Lizette Cabrera), ça n'a pas vraiment enchaîné. Mais c'est un autre tournoi, des conditions différentes. On s'est bien entraîné. Il faut mettre le jeu en place maintenant, se relâcher et jouer. Il y a plusieurs frustrations, mais c'est à moi de les mettre de côté et me concentrer sur l'essentiel, sur mon jeu. La victoire en Fed Cup, en novembre dernier, peut-elle vous aider à retrouver une dynamique positive cette année ? 
C'est toujours bien de cocher des choses que tu as envie d'accomplir dans ta carrière. La Fed Cup en faisait partie. En plus c'est quelque chose qu'il faut accomplir en équipe, il faut avoir un timing de groupe. C'est super d'avoir pu le réaliser. Ça peut donner de la confiance. À moi d'utiliser cette expérience et cette confiance que j'ai pu emmagasiner pour m'en servir dans ma carrière individuelle. Vous êtes-vous dit cet hiver : On prend des décisions fortes, on change tout ? 
On n'a pas tout changé non (sourire). Ce n'est pas notre mentalité, ce n'est pas la mienne non plus. Évidemment, il y a eu des questions à se poser et des choses à peut-être faire évoluer, mais on n'a pas dit : « Ok, tout est mauvais, on change tout ! ». On a travaillé et on en est là aujourd'hui. En revanche, vous avez changé d'équipementier, vous êtes passée de Nike à Asics désormais !
Mon contrat Nike se terminait cette fin d'année, Asics a montré de l'intérêt et c'était une nouvelle aventure intéressante qui s'ouvrait à moi. Nike avait le droit de « matcher », mais il ne l'a pas fait. Après, ça faisait neuf ans que j'étais avec eux. C'est une super opportunité et je suis très content d'être 100 % japonaise maintenant.

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