Open d'Australie (H) - La chronologie de l'affaire Novak Djokovic en Australie

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De son test positif au Covid-19 à l'annulation pour la deuxième fois de son visa par les autorités australiennes, l'affaire Novak Djokovic n'a cessé de fournir des rebondissements. Rappel des faits. 16 décembre : le test positif On ne le sait pas encore, mais Novak Djokovic reçoit le résultat d'un test indiquant qu'il est positif au Covid-19. Comme tout le monde, il aurait alors dû observer une période d'isolement. Mais il participe le jour même à un événement public où est présenté un timbre à son effigie et s'affiche sans masque dans ses propres posts Instagram. lire aussi Tout sur l'affaire Djokovic 17 et 18 décembre : le non-confinement Djokovic accueille des enfants dans son académie, le Novak Center, à Belgrade. Il remet des diplômes à de jeunes joueurs. Encore une fois circulent des photos de Djokovic sans masque. Le lendemain, toujours à Belgrade, au Novak Center, le numéro 1 mondial reçoit les reporters de L'Équipe pour une longue interview (masquée) et une séance photo (sans masque).
31 décembre : le crochet en Espagne Alors qu'il n'a toujours pas dévoilé ses plans pour l'Australie, Novak Djokovic est aperçu à Marbella, en Espagne. La Soto Tennis Academy lâche les images d'un entraînement du Serbe. Avec les balles de l'Open d'Australie.

4 janvier : l'annonce Djokovic annonce via Instagram qu'il est sur le départ pour l'Australie. Il précise qu'il bénéficie d'une exemption médicale. Ce message met le feu aux poudres en Australie. 5 janvier : l'arrestation À son arrivée, Djokovic est intercepté par la police des frontières qui lui refuse l'entrée sur le territoire, estimant qu'il ne justifie pas suffisamment son exemption médicale. Son visa est annulé, le joueur menacé d'expulsion.
6 janvier : la rétention Après une nuit d'interrogatoire à l'aéroport, Djokovic est transféré dans un centre de rétention pour migrants à Melbourne. Ses fans et sa famille se mobilisent, ses avocats font appel. lire aussi Une journée avec les supporters de Djokovic 8 janvier : l'explication Les avocats de Djokovic remettent un dossier de 35 pages à la justice australienne. On apprend que Djokovic aurait eu le 16 décembre un résultat positif à un test au Covid-19, justifiant son exemption médicale.
10 janvier : la libération Djokovic est entendu par le juge Kelly, qui lève l'annulation de visa du Serbe, estimant qu'il n'était pas en mesure de fournir plus de renseignements à la police des frontières. Il ordonne également sa libération immédiate. Djokovic part aussitôt s'entraîner. Il indique sur les réseaux sociaux qu'il compte bien disputer l'Open d'Australie. Mais le gouvernement australien, via le ministre de l'Immigration Alex Hawke, fait savoir qu'il va évaluer la possibilité d'utiliser son « pouvoir personnel d'annulation ». Si tel était le cas, Djokovic pourrait se voir interdire l'entrée sur le territoire australien pendant trois ans. lire aussi Sandgren : « Quel danger représente Djokovic ? » 11 janvier : la fausse info et l'enquête Sur son document d'entrée sur le territoire australien, Djokovic a omis de préciser qu'il avait voyagé durant les quatorze derniers jours avant son arrivée. Il est en effet allé s'entraîner à Marbella, en Espagne, après avoir fêté Noël à Belgrade. Pour se défendre, le Serbe explique que Tennis Australia a rempli cette déclaration en son nom. Autre élément gênant : l'enquête du Spiegel sur la date de son test positif. Selon le journal allemand, il aurait eu lieu le 26 décembre et non le 16. Si la falsification était avérée, le joueur risque jusqu'à trois ans de suspension. lire aussi « On ne peut pas être sûr à 100 % de la date du test de Novak Djokovic » 12 janvier : les erreurs admises Pour la première fois depuis la première annulation de son visa, Novak Djokovic s'exprime. Par le biais d'un communiqué, il admet deux « erreurs ». Il estime qu'il aurait dû reprogrammer l'entretien donné à L'Équipe le 18 décembre alors qu'il avait appris la veille son test positif. Puis il s'excuse pour avoir mal rempli le formulaire d'entrée en Australie. lire aussi Quand Djokovic, positif au Covid, recevait « L'Équipe » « Cette déclaration a été remplie par mon équipe en mon nom [...] et mon agent s'excuse sincèrement pour cette erreur administrative, assure Djokovic. C'était une erreur humaine et elle n'était pas délibérée. » Pas un mot en revanche sur le non-respect des conditions d'isolement en Serbie après son test positif. 13 janvier : le tirage au sort Comme si de rien n'était, Novak Djokovic s'entraîne sur les courts de l'Open d'Australie. Le tirage au sort a lieu et lui offre un premier tour contre son compatriote Miomir Kecmanovic. lire aussi Le tableau de l'Open d'Australie 14 janvier : le visa encore annulé Alex Hawke décide d'annuler pour la deuxième fois le visa du n°1 mondial. « En prenant cette décision, j'ai soigneusement examiné les informations qui m'ont été fournies par le ministère de l'Intérieur, la force frontalière australienne et Monsieur Djokovic, explique le ministre de l'Immigration. Le gouvernement Morrison est fermement déterminé à protéger les frontières de l'Australie, particulièrement en ce qui concerne la pandémie de Covid-19. » La participation du tenant du titre de l'Open d'Australie s'éloigne. À moins d'un nouveau rebondissement ? 14 janvier : une audience en urgence qui sème le doute Vendredi soir (heure australienne, mi-journée en France), alors que le Premier ministre australien, Scott Morrison, a soutenu la décision du ministère de l'Immigration de ne pas accorder de visa à Novak Djokovic, et ce pour la deuxième fois, le juge Anthony Kelly a décidé de surseoir à statuer tant que la procédure n'est pas terminée et intimé au n°1 mondial de se présenter samedi devant les services de l'immigration. Le Serbe devrait être ramené dans un centre de rétention après l'entrevue, jusqu'à ce qu'une décision finale soit prise dimanche à partir de 10 heures (minuit en France dans la nuit de samedi à dimanche) devant la Cour Fédérale. Novak Djokovic doit débuter l'Open d'Australie lundi... lire aussi Les conséquences de la deuxième annulation du visa de Djokovic

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