Open d'Australie (H) - Dimitrov : « Je n'ai pas pu mettre mes chaussettes avant le match »

L'Equipe.fr
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Marqué physiquement et déçu d'avoir été lâché par son corps en quarts de finale de l'Open d'Australie, Grigor Dimitrov est revenu sur sa blessure et son refus d'abandonner en conférence de presse. « Vous avez eu un problème physique pendant la rencontre, que s'est-il passé exactement et comment vous êtes-vous fait mal ?
J'ai eu des spasmes dans le dos hier (lundi). On n'a pas pu régler ça à temps. Je me suis fait ça sur un mouvement normal, c'est le sport. Je ne peux pas dire grand-chose de plus, c'est juste beaucoup de malchance. Je me sentais bien les jours d'avant, on faisait du bon travail, j'étais très positif. Et là c'était juste... je n'ai pas pu mettre mes chaussettes avant le match donc je savais que ça allait être un moment difficile. J'ai essayé mais ce n'était pas assez. Il a absolument mérité la victoire. lire aussi Dimitrov battu en quarts par Karatsev Sachant cela, qu'est-ce qui vous a poussé à rentrer sur le court pour tenter le coup ?
L'adrénaline. Le fait que ce soit un Grand Chelem. Ça faisait longtemps que je n'avais pas joué un quart. Je me sentais bien, je n'ai rien vu de tout ça venir. C'était l'une des premières fois que je me sentais aussi bien lors d'un Grand Chelem. Je n'avais pas perdu un set, je bougeais bien je servais bien. Et là, ça craint. Mais vous ne savez jamais, c'est pour ça que vous devez essayer jusqu'à la fin. Lui a fait ce qu'il devait faire. Dimitrov sur son vainqueur du jour « C'est un bon joueur. Pour être ici, vous devez forcément avoir fait quelque chose de bien » Vous avez pensé à abandonner ?
Je n'aime pas arrêter. Je me suis certainement fait plus de mal à moi-même et à mon équipe mais je suis un compétiteur. Lorsque vous êtes sur le court parfois, vous ne pensez pas correctement. Et à ce moment précis, je ne voulais pas abandonner, je ne pouvais pas abandonner. C'est ce que je suis. lire aussi Le tableau hommes Que vous inspire le parcours d'Aslan Karatsev, des qualifications aux demi-finales ?
C'est super à voir. Je ne suis pas surpris, je ne suis jamais surpris quand je vois des performances comme ça. Il doit apprécier. C'est un bon joueur. Pour être ici, vous devez forcément avoir fait quelque chose de bien. Vous avez travaillé, passé les qualifications, construit de la confiance. Il y a énormément de positif donc pourquoi pas aller plus loin désormais ? »