Open d'Australie (H) - « Qu'est-ce que cet homme aurait pu faire de plus ? », s'interroge le juge Kelly à propos de Novak Djokovic

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Le juge Anthony Kelly s'est montré sensible à certains arguments de l'avocat de Novak Djokovic pendant l'audience à l'issue de laquelle le numéro 1 mondial saura s'il peut rester sur le territoire australien et disputer l'Open d'Australie (17-30 janvier) ou s'il s'apprête à être expulsé du pays. L'audience de Novak Djokovic, qui a démarré en visioconférence dans la nuit de dimanche à lundi avec plus de trente minutes de retard en raison de problèmes techniques, a d'abord vu l'avocat du Serbe, Nicholas Wood, présenter ses arguments, remis au juge Anthony Kelly samedi. Le numéro 1 mondial n'était pas présent. lire aussi Les mystères de l'affaire Djokovic Après environ une heure de discussion, le juge Kelly s'est montré sensibles à plusieurs points évoqués par le camp Djokovic, notamment concernant son exemption médicale, considérée comme non valide par la police australienne des frontières à son arrivée à l'aéroport de Melbourne mercredi. « Un professeur et un médecin éminemment qualifiés ont produit et fourni au demandeur une exemption médicale, a-t-il expliqué. Et ceci sur une base déterminée de manière distincte par un panel d'experts indépendants, lui-même établi par l'État de Victoria. Qu'est-ce que cet homme aurait pu faire de plus ? » Le juge Anthony Kelly à propos de Novak Djokovic « À 4 heures du matin, on lui a demandé d'éteindre son téléphone, ce qu'il a fait. Sur une partie importante de la nuit, entre minuit et 7h42 du matin - au moment de l'annulation effective de son visa - il n'était pas en mesure de communiquer » Quelques instants plus tard, le juge Kelly est revenu sur la nuit passée à l'aéroport par Djokovic, s'étonnant, à la lecture de la retranscription des discussions entre les agents des frontières et le numéro 1 mondial, du traitement reçu par ce dernier. lire aussi Djokovic, une défense attaquable « À 4 heures du matin, on lui a demandé d'éteindre son téléphone, ce qu'il a fait, a-t-il relaté. Sur une partie importante de la nuit, entre minuit et 7h42 du matin - au moment de l'annulation effective de son visa - il n'était pas en mesure de communiquer. Il a alors exprimé ceci au délégué : ''Si vous pouviez me laisser suffisamment de temps afin que, quand Tennis Australia sera réveillé et quand mon agent sera réveillé, je sois en mesure de communiquer avec eux par téléphone, ça nous permettrait de vous fournir tout ce que vous voudriez.'' »

Sauf prolongation de la plaidoirie de l'avocat de Djokovic, censée s'achever à 3h45 du matin (13h45, heure de Melbourne), le déroulé de l'audience prévoit que les avocats du gouvernement australien présentent leurs arguments à partir de 5h du matin (15h, heure de Melbourne). La décision, qui déterminera si Djokovic peut rester ou non sur le sol australien et disputer l'Open d'Australie (17-30 janvier), ne tombera donc pas avant le petit matin, heure française, si ce n'est plus tard. Plusieurs dizaines de fans du Serbe s'étaient rassemblées devant le tribunal de Melbourne en début de journée. lire aussi Tous nos articles sur l'affaire Djokovic

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