Open d'Australie : l'arbitrage 100% automatisé, sans juges de ligne, ne fait pas l'unanimité dans le monde du tennis

Jean-Baptiste Lautier
·1 min de lecture

Les juges de ligne ont bien changé à Melbourne. Plus petits, électroniques et avec une voix monocorde. Oui, les humains ont bel et bien disparu des fonds de court. Les célèbres "out" hurlés par les arbitres le sont désormais par les enceintes disposées aux quatre coins du stade.

Dans ces temps de pandémie de Covid, l’organisation de l’Open d’Australie a tout fait pour minimiser les interactions humaines, ce qui l'a poussée à remplacer les huit juges de ligne par un système particulièrement perfectionné. Mais cela pourrait bien perdurer une fois la Covid-19 passée aux oubliettes.

Pour la première fois dans un tournoi du Grand Chelem, toutes les marques de balles sont scrutées et jugées par différentes caméras dont les marges d'erreurs sont autour de trois ou quatre millimètres. Chez les joueurs, principaux concernés, cette utilisation de la technologie ne fait pas l’unanimité. Frances Tiafoe n’a pas mâché ses mots en conférence de presse après sa défaite contre Novak Djokovic : "C’est horrible, je déteste ça. Je ne supporte pas", a réagi l’américain.

Un court déshumanisé

Alizé Cornet, d’abord conquise par ce système, a ensuite totalement changé d’avis : "Au début, je trouvais ça super. Mais au fur et à mesure, je...

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