Ophélie Claude-Boxberger suspendue deux ans pour dopage : "Cette expérience m'a détruite, mais je dois m'en servir pour rebondir"

Hortense Leblanc
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Ophélie Claude-Boxberger est contrôlée positive à l'EPO en septembre 2019, juste avant les championnats du monde d'athlétisme à Doha (Qatar). L'athlète a toujours clamé son innocence, accusant son beau-père et soigneur, Alain Flaccus de lui avoir injecté du produit dopant contre son gré. Condamnée à deux ans de suspension, elle a déjà purgé 18 mois de sa sanction et se réjouit de reprendre la compétition dès cet automne.

Quelle est votre première réaction à l’annonce de cette suspension de deux ans ?
Ophélie Claude-Boxberger :
"C’est mitigé parce que je ne suis pas relaxée. On demandait la relaxe, j’ai toujours clamé mon innocence, et c’est une déception. Et d’un autre côté, 18 mois se sont déjà écoulés, c’est long. Ça me libère parce que j’ai enfin une date de reprise, je vais pouvoir me reconcentrer avec une grande envie de reprendre la compétition".

Le verdict parait clément par rapport aux huit ans de suspension que réclamait l’AFLD. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance en votre faveur ?
OCB :
"Je pense que la commission a pris en compte le fait qu’Alain Flaccus s’était dénoncé, que j’avais eu beaucoup de pression autour de la sélection, donc j’ai pas mal...

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