Pam Shriver dénonce une « relation inappropriée et préjudiciable » avec son ancien entraîneur Don Candy

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Dans une chronique publiée dans le Telegraph mercredi, l'ancienne numéro 3 mondiale Pam Shriver, finaliste de l'US Open à 16 ans en 1978, a longuement évoqué une relation avec son ancien entraîneur Don Candy, bien plus âgée qu'elle. « Il ne m'a jamais abusé sexuellement, mais je dirais qu'il y a eu abus émotionnel », écrit-elle.

L'ancienne numéro trois mondiale Pam Shriver a déclaré qu'elle avait entretenu une « relation inappropriée et préjudiciable » avec son entraîneur qui a commencé quand elle avait 17 ans. Selon l'ancienne joueuse, aujourd'hui âgée de 59 ans, cette relation, qui a duré un peu plus de cinq ans avec Don Candy, 50 ans à l'époque (et décédé en 2020), a commencé quand l'adolescente lui a déclaré sa flamme.

« J'ai toujours des sentiments contradictoires à propos de Don, écrit-elle dans une chronique dans The Telegraph publiée ce mercredi. Oui, lui et moi avons été impliqués dans une liaison longue et inappropriée. Oui, il trompait sa femme. Mais il y avait beaucoup de choses en lui qui étaient honnêtes et authentiques. Et je l'aimais [...] Mais il aurait dû être l'adulte digne de confiance... Ce n'est qu'après la thérapie que j'ai commencé à me sentir un peu moins responsable. Maintenant, enfin, j'ai réalisé que ce qui s'est passé est de sa responsabilité. »

Finaliste de l'US Open en 1978, à seize ans, et titrée vingt-deux fois en Grand Chelem en double, elle explique également que cette relation a eu gros impact sur son tennis puis sur sa capacité à nouer des relations normales plus tard dans sa vie. « Don ne m'a jamais abusé sexuellement, mais je dirais qu'il y a eu abus émotionnel, a poursuivi Shriver. J'ai ressenti tellement d'émotions horribles et je me sentais si seule. »

Pam Shriver

« Je pense qu'il est possible d'éduquer les jeunes athlètes, mais il faut probablement commencer avant même qu'ils n'atteignent la puberté »

Elle dit prendre la parole aujourd'hui pour sensibiliser sur ces relations entraîneur-joueuse. Elle en décompte une douzaine de néfastes sur ces quarante dernières années. « Je pense qu'il est possible d'éduquer les jeunes athlètes, mais il faut probablement commencer avant même qu'ils n'atteignent la puberté, écrit-elle. Quand les joueuses arrivent sur le circuit principal, les schémas (de relations) sont déjà établis. Et il y a les entraîneurs. La meilleure façon de les protéger est de leur faire suivre un processus d'éducation avant leur arrivée sur le circuit. » « Il faut dire très clairement : ce genre de relations n'est pas approprié, conclut-elle. Et il y aura des conséquences pour ceux qui franchissent la ligne. »

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