Paolo Rossi, l'homme qui fit pleurer (tout) le Brésil

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Il est parti comme il était arrivé, sur la proverbiale pointe des pieds. À sa façon, discrète et effacée. Sa femme, Federica Cappelletti, a annoncé la nouvelle d'un post sur Instagram avec une photo et deux mots qui résument tout : "Per sempre ". Paolo Rossi serait mort " d'une maladie incurable", comme disent les gazettes, soudainement pudiques. Toute l'Italie, sa diaspora, et partant tous les fans de la Nazionale de par le monde, pleurent le héros de la Coupe du monde 1982, revenu alors des limbes et d'une longue suspension de deux ans, sept semaines avant le début du tournoi planétaire en Espagne. Après des débuts difficiles (trois nuls de rang au premier tour), il y sera aérien, crucial, impitoyable. " Je n'étais pas un phénomène athlétique, ni encore moins un fuoriclasse, mais quelqu'un qui a mis ses qualités au service de la volonté ", nuançait-il en répondant à La Repubblica, au moment de la sortie de…

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