Le paradoxe Firmino

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Jürgen Klopp déteste le silence. L'homme est plus Metallica que Maurice Ravel et ne s'en est jamais caché. Lorsqu'il bosse dans son bureau de Melwood, le technicien allemand de Liverpool se laisse pourtant davantage bercer par du Genesis ou du Kiss. La raison est simple : sous ses lunettes, Klopp refuse de perdre le rythme, en permanence. Son football est comme ça, son approche est comme ça, sa vie personnelle est comme ça. Une autre alternative était-elle possible ? À l'écouter, non : "Quand j'ai quitté l'école, ma tête m'a dit : "J'espère que tu peux faire quelque chose dans le football car, sinon, je ne suis pas hyper confiante pour ton avenir."" Le terrain puis le banc sont alors devenus des échappatoires, mais aussi des lieux d'expression. Écouter Jürgen Klopp parler est une chose, le voir agir en est une autre. L'Allemand connaît désormais parfaitement les contours d'un métier pour lequel il se dépouille depuis seize piges : s'il veut laisser…

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