Parkour, street golf, escalade... Changer le rapport à l'environnement urbain, le challenge du sport de demain

Clément Pons
·1 min de lecture

Fin janvier dernier à Marseille. Téléphone en main, deux jeunes hommes se filment en train de grimper sur les murs de la cité phocéenne pour une mission commando un peu spéciale. Connue sous le nom de "lights off", elle consiste à éteindre les enseignes des magasins pour lutter contre la pollution lumineuse et la surconsommation d’énergie. Saluée par des mouvements citoyens écologistes comme Youth For Climate, la vidéo se répand sur le web et trouve un écho médiatique national.

L’initiative de ces deux "traceurs" - du nom des adeptes du parkour - n’est qu’un exemple illustrant l’autre rapport possible entre activité physique et environnement urbain. En s’affranchissant du sport traditionnel pour gagner la rue, la discipline s’est construit sa réputation et parvient depuis quelques années à trouver sa place. Une réalité d’autant plus vraie dans un contexte sanitaire où la plupart des sports nécessitant des infrastructures (stades, gymnases, piscines…) sont à l’arrêt.

"Certains nous regardent encore de travers, nous jugent un peu sévèrement. On nous reproche souvent de salir les murs, de casser etc. alors que c'est complètement faux. La rue, c'est là où on s'entraîne donc on n’a aucun intérêt à détruire ou...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi