Patinage artistique - FFSG - Marie-Reine Le Gougne finalement autorisée à se présenter à la présidence de la FFSG

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La candidature de Marie-Reine Le Gougne à la présidence a finalement été validée par la FFSG alors que le recours de l'ancienne juge devant la commission de conciliation du CNOSF devait avoir lieu mercredi. Il y aura finalement cinq candidats, samedi, à la présidence de la fédération française des sports de glace. Le 4 mars, la FFSG avait validé quatre candidatures (Damien Boyer-Gibaud, Michel-Ange Marie-Calixte, Gilles Jouanny et Nathalie Péchalat) mais en avait écarté trois, dont celle de Marie-Reine Le Gougne. L'ancienne juge internationale, dont le nom est connu du grand public depuis le scandale de Salt Lake City en 2002, n'avait pas l'ancienneté de deux ans de licence requise pour se présenter. « Je suis licenciée depuis 1966, nous avait expliqué Marie-Reine Le Gougne. Depuis 2012, je suis licenciée au Paris Olympique Club. Mais en 2018, le président, Michel-Ange Marie-Calixte, m'a annoncé que Didier Gailhaguet avait refusé l'affiliation de son club. Il a obtenu gain de cause en commission de conciliation au CNOSF mais j'ai perdu une année de licence. Ce n'est pas de mon fait à moi. » Guy Paris, avocat de la FFSG « Le fait qu'elle n'ait pas eu de licence était lié à un dysfonctionnement manifeste. Il était normal qu'on ne la prive pas de l'opportunité de se présenter. » L'ancienne présidente de la Ligue Alsace, déjà candidate en 2004, 2006, 2010 et 2014, avait déposé un recours auprès de la commission de conciliation du CNOSF, qui devait être examiné mercredi. Mais la fédération française a finalement décidé de valider sans attendre la candidature de Marie-Reine Le Gougne. « Les documents qui ont été produits montrent que Mme Le Gougne a demandé et payé une licence, explique Guy Paris, l'avocat de la FFSG. Le fait qu'elle ne l'ait pas eu était lié à un dysfonctionnement manifeste. Il était normal qu'on ne la prive pas de l'opportunité de se présenter. » L'élection aura lieu samedi matin à Paris.

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