Pays-Bas, Blind se pose des questions

Après la débâcle en Bulgarie, Danny Blind a reconnu qu'il n'était plus sûr de pouvoir mener les Pays-Bas au Mondial. Mais il ne baisse pas les bras.

La dernière fois que les Pays-Bas ont manqué deux compétitions majeures consécutives c'était en 1972. Une mésaventure qu'il pourrait bien revivre puisqu'ils sont en passe de rater la qualification pour le Mondial 2018, après avoir déjà dû regarder l'Euro à la maison. La défaite contre la Bulgarie (2-0) samedi soir, a hypothéqué sérieusement leurs chances de voir la Russie. Les temps sont donc durs pour les Bataves et le sélectionneur, Danny Blind, n'est pas du tout sûr de pouvoir remonter la pente.

Les Oranje dans de sales draps

"Je dois être honnête avec moi-même.  Je dois conclure que le chemin vers la Russie est devenu plus difficile. Je dois réfléchir : suis-je encore capable de nous tirer d'affaire ?", a lâché le technicien batave avec fatalisme. Avec trois points de retard sur la deuxième place et six sur la première dans leur groupe, les Hollandais ont de quoi se décourager par rapport à l'objectif qui est le leur. Un autre accroc et ils seront quasiment sûrs de rater le tournoi planétaire.

Blind s'est remis en question et avoue avoir sa part de responsabilité dans le fiasco vécu à Sofia. Mais, ce n'est pas pour autant qu'il compte jeter l'éponge. Après le match, il a affirmé qu'il ne cèdera pas son poste, sauf si on l'y contraint. "Je suis encore combatif. Si la KNVB (ndlr, la fédération néerlandaise) ne prend aucune décision, je serai encore sélectionneur mardi", a-t-il déclaré. Mardi, Robben et cie défieront l'Italie à domicile, mais la rencontre sera sans enjeu.

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