Pendant le Vendée Globe, les proches des skippers gèrent l'inquiétude : "On ne dort pas très sereinement"

Jérôme Val
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Au moins 70 jours sans se voir. Pendant le Vendée Globe, les 33 skippers engagés se retrouvent loin de leur famille, le temps de faire le tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance. Kevin Escoffier a déjà trois tours du monde à la voile à son actif mais c’est son premier en solitaire. Sa compagne Sabrina commence à s’habituer à ces longues absences. "On apprend à vivre avec", assure-t-elle. Mais un tel exploit est ponctué parfois de moments difficiles à gérer. "Certaines fois, quand je vois la météo et ce qu’ils annoncent, on ne dort pas très sereinement", confie-t-elle à franceinfo.

Autre difficulté : trouver les mots justes pour rassurer les enfants. "J’essaye de ne pas tomber dans cette peur, poursuit Sabrina, parce qu’une fois qu’elle s’installe, c’est trop anxiogène et il faut préserver les enfants. Si on commence à stresser, ça se ressent à la maison et ça crée des climats pas très agréables pour les enfants. Ça a des répercussions".

Des échanges tous les jours entre le bateau et la terre

Si tout va bien pour lui, Kevin Escoffier ne sera pas de retour avant deux mois et demi. Durant cet éloignement, il y a un "contrat" entre lui et sa compagne : donner des nouvelles tous les jours. "C’est lui qui veut de mes nouvelles tous les jours ! rigole la jeune femme. Qu’est-ce que les enfants ont fait à l’école aujourd’hui, (...)

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