Philippe Saint-André (Montpellier) après la défaite contre Toulouse : « Il y a beaucoup d'amertume »

Philippe Saint-André est déçu après la défaite du MHR face à Toulouse en Top 14. (E. Garnier/L'Équipe)

Battu pour la première fois de la saison à domicile par Toulouse (17-19), Montpellier a manqué de précision et de réussite selon son manager Philippe Saint-André.

Philippe Saint-André (entraîneur de Montpellier, après la défaite (17-19) à domicile face à Toulouse) : « On a manqué de beaucoup trop de précision, de justesse technique, on a perdu trop de ballons en conquête. Il y a beaucoup d'amertume ce soir (dimanche soir) avec ce stade plein et cette belle ambiance et après un match de haut niveau surtout en première période. Mais quand on oublie des essais tous faits et qu'on rate six points au pied. On a perdu trop de points en route. Je ne dirais pas qu'on a été fébriles car on s'est créé des opportunités mais on n'a pas été assez précis sur le dernier geste. On a aussi perdu beaucoup de ballons au contact, ce qui peut se payer cher contre Toulouse.

C'est une défaite amère car on voulait rester invaincus à domicile, les joueurs étaient très déçus. On voulait valider ce bon début de saison avec une victoire pour prendre la première place mais Toulouse a été plus efficace et plus pragmatique que nous. Il nous a manqué beaucoup trop de choses mais sur un poteau rentrant (Carbonel s'est heurté au poteau sur une pénalité à la 63e), on peut le gagner. C'est d'autant plus frustrant... »

Léo Coly, demi de mêlée de Montpellier : « Il y a beaucoup de frustration car on a les occasions pour l'emporter mais ça n'a pas souri. On n'a pas eu les rebonds en notre faveur. Ça s'est joué sur des détails, on perd quelques ballons importants, on est plus indisciplinés qu'eux, Melvyn (en face) fait un 100% au pied et passe une pénalité de 55 mètres (à la 59e) qui leur permet de passer devant et leur fait beaucoup de bien. Derrière, ils ont su garder leur maîtrise. Nous on a des temps forts chez eux mais on ne score pas. Notre manque de réalisme nous a coûté cher au final. »