Pierre Dréossi revient sur les incidents de Metz-Guingamp : « Un climat délétère rendu possible par de mauvaises décisions »

Dans « L'Équipe de Greg », le directeur technique du club lorrain a accepté de revenir sur la défaite de Metz contre Guingamp (3-6), après que trois joueurs grenats ont été expulsés par l'arbitre.

C'est un match complètement fou qui s'est déroulé lundi soir au Stade Saint-Symphorien entre Metz et Guingamp, en clôture de la 8e journée de Ligue 2. Trois cartons rouges distribués, une interruption de 25 minutes après l'irruption d'un spectateur sur la pelouse et Guingamp qui s'impose finalement 6-3, après avoir été mené 3-1.

Après la rencontre, Pierre Dréossi a fustigé l'arbitrage de Pierre Gaillouste, l'accusant d'avoir voulu être un acteur du match à la place des joueurs. Invité de « L'Équipe de Greg », le directeur sportif du FC Metz est revenu à froid sur cette soirée polémique.

Pierre Dréossi, directeur technique de Metz

« Un gamin de 13 ans est entré sur le terrain. [...] Ça ne se fait pas. Mais de là à dire qu'il y a de l'insécurité, il y a peut-être un juste milieu à trouver »

« Je suis toujours un peu en colère. Ça fait beaucoup trois expulsions dans un seul match, même si la dernière est logique. Le premier penalty est (par exemple) discutable, la sortie de notre gardien est mal maîtrisée mais il ne blesse personne. Il y a eu beaucoup d'erreurs qui font que l'arbitre a changé le cours du match et donné une victoire à l'équipe adverse », a fustigé Pierre Dréossi qui a toutefois nuancé son propos un peu plus tard.

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« Il ne faut pas tout mettre sur le dos de l'arbitre, mais il y a eu un climat délétère rendu possible par de mauvaises décisions, mais la mauvaise maîtrise de notre équipe a accéléré cette soirée un peu folle. », a-t-il concédé. Concernant l'entrée d'un spectateur sur la pelouse qui a conduit l'arbitre à interrompre la rencontre, le directeur sportif a minimisé l'incident. « Il y a un gamin de 13 ans qui est entré sur le terrain et qui s'est arrêté à cinq mètres de lui pour l'applaudir. Ça ne se fait pas, je peux le comprendre. Mais de là à dire qu'il y a de l'insécurité, il y a peut-être un juste milieu à trouver ».