La plainte de Marion Sicot pour harcèlement sexuel contre son ancien manager classée sans suite

La trentenaire Marion Sicot sous les couleurs de l'équipe de France en 2017 (B. Bade/L'Équipe)

Suspendue pour dopage, Marion Sicot a vu sa plainte pour harcèlement sexuel envers Marc Bracke, son ancien manager, être classée sans suite par le tribunal.

Suspendue quatre ans pour dopage par le Conseil d'État après s'être injecté de l'EPO en 2019, Marion Sicot a perdu une nouvelle bataille. Le procureur de la République de Montargis a classé sans suite sa plainte pour harcèlement sexuel envers son ancien manager Marc Bracke, responsable de l'équipe Doltcini-Van Eyck. Elle affirmait avoir été mise à l'écart de son équipe au printemps 2019 après avoir arrêté d'envoyer des photos d'elle en sous-vêtements à son manager.

Loïc Abrial, procureur de la République de Montargis

« Il s'agit d'un classement sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée »

« Il s'agit d'un classement sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. [...] Il n'y a pas d'intention de harcèlement sexuel de la part de Marc Bracke, a indiqué Loïc Abrial. Il y a pu avoir une incompréhension en lien avec une maîtrise limitée de l'anglais », a poursuivi le magistrat. Un épisode juridique pas encore terminé puisque dans un autre volet de l'affaire, le manager belge, suspendu trois ans par l'UCI, a porté plainte pour diffamation. L'audience est programmée le 14 septembre devant le tribunal judiciaire de Montargis.

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