• Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Plongeon extrême - Vainqueur dans les Pouilles en Italie, Gary Hunt termine la saison en beauté

·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Déjà assuré de décrocher sa 9e victoire sur le circuit mondial de plongeon extrême, le Red Bull Cliff Diving, Gary Hunt a assuré le show à Polignano a Mare ce dimanche en remportant la dernière manche de la saison. T rois galipettes sur la plate-forme à 27 m de haut, pour chauffer la foule de 50 000 personnes, regroupés sur les falaises, les balcons ou parmi les centaines d'embarcations sur l'eau. Puis Gary Hunt s'est avancé, a fermé les yeux un court instant, et un souffle plus tard, s'est élancé pour ces 3 secondes de haut vol, enchaînant vrilles et saltos avec une technique quasi parfaite. Les juges ont tranché : 10/10. De quoi permettre au Franco-britannique (né en Angleterre, naturalisé français), légende de la discipline, de s'offrir à Polignano a Mare, dans les Pouilles en Italie, une 4e victoire cette saison, lui qui avait déjà assuré sa 9e couronne mondiale avant cette dernière étape (comme l'Australienne Rhiannan Iffland). La première sous les couleurs françaises. lire aussi Un plongeon extrême à 27 mètres décrypté par la légende Gary Hunt « C'est génial d'avoir gagné le titre avant même cette manche, mais c'est étrange comme sentiment : je suis soulagé et heureux, mais il ne faut pas que je me relâche trop non plus, je dois rester concentré pour ne pas faire d'erreur », nous expliquait Hunt avant sa compétition. Car une maîtrise physique et mentale parfaite est indispensable pour assurer ces 3 secondes de vol, depuis 27 m de haut, avec une entrée dans l'eau à 85 km/h. « Et j'ai envie de bien finir l'année », glissait-il avec un sourire en coin, dans un français teinté d'un léger accent britannique.

Alors ce week-end, sous les 30 degrés, pas question de « juste » assurer des plongeons classiques. Le titre déjà en poche, Gary Hunt a offert au public deux nouveautés, encore jamais réalisées en compétition. « J'aime les challenges, sourit le double champion du monde FINA. Avant, il y a eu des fois où je pouvais tenter des choses en compétition, avec des plongeons difficiles pas encore parfaitement maîtrisés, prendre des risques et quand même gagner. Maintenant, le niveau a tellement augmenté ces dernières années que je ne dois pas faire d'erreur. Alors un évènement comme ça me permet de tenter de nouvelles choses. » Parmi ceux qui veulent le faire tomber, le Roumain Constantin Popovici, deuxième ce dimanche en Italie, et deuxième du général. Mais le sociétaire du club de Montreuil, qui s'entraîne aussi à l'Insep avec l'équipe de France, continue à 37 ans de dominer sans trembler le circuit mondial, depuis son premier sacre en 2009 (année de création de l'événement). Il prépare même un plongeon encore plus dur, avec une vrille supplémentaire, et inédit pour la saison prochaine. « Regarde, plonger dans des endroits magnifiques comme ici, c'est inspirant », sourit-il en montrant le décor de carte postale avec les falaises et l'eau claire. Avant d'ajouter dans un éclat de rire : « Et puis si je veux garder mon titre, il faut bien, car derrière, il y a du beau monde. Je pense que les plongeons que je fais aujourd'hui, les plus durs, ne suffiront pas à être champion dans 4 ou 5 ans. Mais pour l'instant, j'ai pas envie du tout d'arrêter. » <iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x84g3rb" allowfullscreen="" allow="autoplay" width="1066" height="599" frameborder="0"></iframe>

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles