PORTRAIT. "Avant même d'être handballeur, j'ai rêvé d'être artiste" : Luc Abalo poursuit son oeuvre avec les Bleus

Guillaume Poisson
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"J'ai tout ce qu'il faut là-bas ! Sauf peut-être un drone... oui, c'est ça, il me manque un drone, pour filmer les forêts enneigées et les montagnes." Sa respiration est un peu haletante, mais difficile de dire s'il s'agit d'enthousiasme ou d'essoufflement. Car Luc Abalo sort à peine d'une session d'entraînement intense. Il nous parle déjà de ses désirs et projets artistiques en Norvège, pays qu'il découvre ces derniers mois. L'international français de handball a quitté, l'été dernier, le Paris Saint-Germain pour Elverum, un club et une ville "à la culture scandinave" et donc "fascinante" pour lui.

Sera-t-il d'humeur, dans la foulée d'un entraînement, à évoquer ses états d'âme ? A repenser aux moments de doutes éventuels qui l'ont parcouru lorsque, une année plus tôt, l'international français, taulier de l'équipe de France de handball depuis quinze ans, revenait sur sa décision d'arrêter sa carrière, et rempilait pour une année supplémentaire ? Aucun problème. Luc Abalo n'est pas du genre à cloisonner ses journées. Handball, photographie, peinture, famille : il suit le fil de ses désirs. C'est d'ailleurs peut-être bien ces vies multiples, menées de front tandis qu'il empilait les trophées avec l'équipe de France ces dix dernières années, qui lui ont permis de garder une...

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