Pourquoi le droit à l'image collective des sportifs pourrait rendre plus compétitifs les clubs français

Clément Pons
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C'est un amendement qui a fait un peu de bruit la semaine dernière dans l'Hémicycle. Au bout de la nuit, et même au petit matin du 11 novembre, Aude Amadou (LREM) s'est fait entendre à l'Assemblée nationale : les députés se sont prononcés pour réintroduire un droit à l'image collective des sportifs, afin de faire baisser les cotisations des clubs professionnels. Un vote favorable d'autant plus marquant qu'il s'est réalisé malgré un avis défavorable de la majorité... dont fait pourtant partie la députée de la 4e circonscription de Loire-Atlantique.

L'ancienne handballeuse défendait un retour de ce dispositif lors de l'examen en première lecture du quatrième budget rectificatif pour 2020, présenté ce lundi à l'examen du Sénat. Mais concrètement de quoi s'agit-il ? En quoi ce droit à l'image pourrait-il être important pour le secteur sportif face à la crise du Covid ? Voici quelques explications.

• De quoi parle-t-on lorsqu'on évoque le droit à l'image collective des sportifs ?

Créé en 2004, le dispositif de droit à l'image collective (DIC) permettait, sous certaines conditions, de payer une partie de la rémunération d'un joueur ou d'une joueuse sans payer de charges sociales, dans la limite de 30% de son salaire. "Un sportif...

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