Mais pourquoi le Hellas Vérone a-t-il autant de problèmes de racisme ?

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C'est une affaire qui traîne depuis le début de la décennie. Début janvier 2010, l'Inter vient de se payer le Chievo à Vérone en Serie A, et Mario Balotelli, victime de cris et d'insultes racistes nauséabondes, décide de vider son sac. "La seule chose que je veux dire, c'est qu'à chaque fois que je viens ici, le public me dégoûte de plus en plus..." dégaine celui qui est alors attaquant nerazzurro. Ce public, c'est celui de Vérone, ou du moins une part non négligeable de la frange ultra du Chievo et de son voisin de palier, le Hellas. Neuf ans plus tard, Balotelli a pris ses cliques et ses claques pour Brescia, mais le traitement qui lui est réservé quand il se repointe à Vérone, comme le 3 novembre dernier, reste le même : des sifflets, des insultes, des cris simiesques. Peut-être à un degré encore plus intense que ce que le joueur avait pu expérimenter, quand il se faisait encore les os en Lombardie, dans ses jeunes années. Sans…

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