Pourquoi le patinage français connaît un passage à vide derrière les stars Papadakis-Cizeron ?

Jean-Baptiste Lautier
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Bredouille. Voilà comment est revenue la délégation française des championnats du monde de patinage artistique à Stockholm la semaine passée, en l’absence des quadruples médaillés d’or en danse sur glace, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. “On ne peut pas sauter au plafond”, affirme Paul Peret, journaliste spécialiste du patinage à France télévisions. Ce résultat peut paraître décevant, pourtant, l’équipe de France est à sa place. Derrière les deux stars tricolores, le potentiel de médaille était presque inexistant. Après des championnats d'Europe très décevants l'an passé (26e) où il n'était pas parvenu à se qualifier pour le programme libre, seul Kevin Aymoz est reparti de l’avant à Stockholm en accrochant un encourageant top 10 en individuel. Mais depuis plusieurs années maintenant, le réservoir paraît s’être vidé de sa substance.

Largué par la concurrence

En dehors de Kevin Aymoz ou de Maé-Bérénice Méité, blessée au tendon d'achille sur le programme court, la France présentait une équipe de patineurs jeunes et peu expérimentés à ce niveau. “Sur le couple artistique, on est en pleine reconstruction, on prépare l’avenir”, affirme Nathalie Péchalat, présidente de la Fédération des Sports de Glace. Cet exemple décrit assez bien le retard que l’équipe de France accuse sur les meilleures nations....

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