Préjugés, doutes, intégration... Le parcours sinueux des joueurs français partis en Ukraine

Vincent Daheron
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"Quand t’es formé à Nice et que tu finis en Ukraine, c’est sûr que quelque chose n’a pas fonctionné." Alvaro Ngamba est lucide sur son parcours qui l’a amené, comme cinq autres Français ainsi que Farès Bahlouli, sur les bords du Dniepr, ce fleuve traversant du nord au sud ce pays de l’Europe de l’est.

Bahlouli, l’ancien espoir lyonnais, monégasque et lillois a rejoint la Troisième division ukrainienne (le FK Metal) au début du mois de mars. Alvaro Ngamba, Maxime Do Couto, Issiar Dramé, Pape-Alioune Ndiaye, Vagner Gonçalves et Maroine Mihoubi évoluent pour leur part en Première division.

Ils font partie de ces joueurs issus des meilleurs centres de formation de l’hexagone qui n’ont pas réussi, pour l’instant, à percer dans leur pays. Ils font partie de ces baroudeurs, de ces jeunes joueurs qui se sont heurtés, plus ou moins brutalement, au milieu du foot professionnel et à ses dérives.

"J'étais dans le noir, je doutais même de ma propre existence"

À 24 ans, Maxime Do Couto a déjà vécu beaucoup de choses. INF Clairefontaine, centre de formation à Tours et sélection des moins de dix-neuf ans avec le champion du monde Lucas Hernandez (Bayern Munich) ou encore Moussa Dembélé (Atlético de...

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