Présidentielle : la primaire populaire, un rêve purement idéaliste ?

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Forte de 130.000 votants, la primaire populaire de la militante écologiste Mathilde Imer et de l’entrepreneur Samuel Grzybowski se veut une "force de propulsion et juge de paix" à gauche. Pour l’instant, seuls Christiane Taubira et Pierre Larrouturou acceptent de se soumettre au résultat de cette primaire.

Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot ont toujours pris le plus de distance possible avec cette instance de départage. De son côté, Anne Hidalgo, a longtemps cultivé l’ambiguïté. Pendant un moment, elle a souhaité y participer. Jusqu’à mardi soir, lors d’une réunion du Bureau National, une partie importante du PS poussait la maire de Paris à rejoindre l’initiative. Fataliste, l’un des participants confiait : "La primaire aura lieu et si on ne se mobilise pas, Taubira ou Mélenchon gagnera et on sera discrédité". Mais finalement, face au refus des insoumis et des écologistes, Anne Hidalgo a rejeté l’idée. Et a donc décidé de maintenir sa candidature à la présidentielle, sans passer par la case primaire.

Une primaire qui teste les candidats malgré eux

Samedi, aussi surprenant que cela puisse paraitre, Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Anne Hidalgo figureront sur la liste des candidats soumis au vote, et ce, contre leur gré. D’autres prétendants à l’élection suprême ne figurent pas sur la liste, comme le communiste Fabien Roussel, qui dit "s’en réjouir".

L’autre originalité de ce scrutin repose dans le système de vote : "le jugement majoritaire". La méthode est nouvelle : cl...


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