Professionnalisation du handball féminin : "les lignes bougent" savoure Cléopâtre Darleux

Loris Belin
·1 min de lecture

Quelques jours après la signature de la convention collective, quel est le premier sentiment qui vous vient à l'esprit ?
Cléopâtre Darleux :
"C'est vraiment de la satisfaction, de la reconnaissance. C'est un avancement, on sent que les lignes bougent, on arrive à avoir de plus en plus de considération dans le handball féminin et dans le sport féminin en général. C'est vraiment un pas en avant qui augure de bonnes choses pour la suite, ce n'est qu'un début. Cela permet aux joueuses de se rendre compte de l'importance de s'intéresser à nos droits et de se battre pour que cela évolue."

Combien de temps y a-t-il eu entre les prémices des discussions jusqu'à la signature de cet accord à Paris ?
CD : "C'est surtout le syndicat des joueurs qui a travaillé dessus, avec le syndicat des entraîneurs. Cela fait longtemps qu'ils nous suivent. Cela fait deux ou trois ans que les joueuses se prennent en charge et se syndiquent. À partir de là, le syndicat va forcément plus travailler pour nous."

Comment cela s'est passé concrètement ? Vous, les joueuses, avez été sollicitées pour faire remonter des propositions et des demandes ?
CD : "Oui, on a maintenant un...

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