Le PSG domine l'OM et se rapproche de son 10e titre

·3 min de lecture

Au terme d'un match décevant, le PSG a remporté le Classique face à l'OM (2-1), ce dimanche. Il compte désormais 15 points d'avance sur son rival. Le titre ne semble plus pouvoir lui échapper.

Le match : 2-1

/

Ce Classique avait beau être l'un des plus importants depuis plus de trente ans, au niveau du classement, il n'aura pas été le match le plus spectaculaire de la saison. Dans un Parc des Princes rempli mais muet la plupart du temps, en raison de la fronde des supporters parisiens, le PSG a fini par s'imposer (2-1), ce dimanche, augmentant ainsi son avance sur son rival en tête du classement (+15 points) et se rapprochant de son dixième titre.

Mais une question demeure après cette rencontre, quel était le projet de l'OM ? Car pour inquiéter les Parisiens, se montrer dangereux du moins, mieux valait-il peut-être jouer avec des attaquants. Or ni Dimitri Payet, ni Amine Harit, entré à la mi-temps, n'en sont un. Sa deuxième place suffit au club olympien manifestement.

lire aussi

/

Le film de PSG-OM

Après son carton à Clermont (6-1), Paris n'a pas tout réussi non plus dans le jeu, mais au moins, les intentions étaient là, à l'image de Neymar. Le Brésilien a ouvert le score en devançant Pau Lopez, sorti à l'aventure (12e). C'est aussi lui qui a obtenu le penalty avant la pause, transformé par Kylian Mbappé (45e+5), toutefois moins en réussite qu'en Auvergne. Lionel Messi également a joué de malchance, avec deux buts refusés pour hors-jeu (40e et 45e+1).

Mais le plus malheureux au coup de sifflet était sans doute William Saliba, qui croyait avoir égalisé en fin de match (86e), avant que le VAR ne s'en mêle à nouveau. Le néo-international a été trahi par son épaule droite, alors que sa reprise sur un coup franc de Payet avait fait mouche, devant un Gianluigi Donnarumma encore très fébrile, comme sur le corner qui avait conduit au but marseillais de Dujan Caleta-Car (31e).

Beaucoup de déchets, des fautes en pagaille (28), peu d'occasions (10 tirs, plus faible total cette saison en L1, dont 4 cadrés) et une ambiance bien terne, ce Classique ne restera vraiment pas dans les annales. Seul l'emportement général qui a gagné les joueurs pendant quelques instants (55e), après une faute de Neymar (inexistante) sifflée sur Mattéo Guendouzi, a rappelé les grandes heures passées des oppositions musclées entre les deux rivaux. Aujourd'hui les deux « meilleurs » clubs du Championnat...

Sampaoli : « Jouer autrement aurait été suicidaire »

/

lire aussi

/

Le classement de Ligue 1

Le fait : un penalty discutable pour le PSG

/

Juste avant la mi-temps, le PSG a bénéficié d'un penalty grâce à l'intervention du VAR. Après visionnage des images, Monsieur Letexier a été invité à aller regarder lui-même l'action, une main supposée de Valentin Rongier sur une passe de Neymar. Au vu du bras décollé du Marseillais, l'arbitre a décidé de le sanctionner, logiquement selon les règlements. Mais avait-il eu accès aux meilleures images ? Car sur l'une d'entre elles, on voit clairement que le ballon touche d'abord la cuisse de l'ancien Nantais avant d'aller heurter son coude. Or, le texte stipule que si c'est le cas, la faute ne doit pas être sifflée.

Harit : « On est frustrés »

/

7

/

Kylian Mbappé est devenu le meilleur buteur de l'histoire des Classiques en Ligue 1 à égalité avec Zlatan Ibrahimovic (7 réalisations).

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles