Le PSG l'emporte d'une courte tête sur le Kawasaki Frontale

À l'occasion de sa tournée japonaise, qu'il va finalement écourter, le PSG a remporté son match face au Kawasaki Frontale (2-1), mercredi.

Le match : départ en fanfare des Japonais

Sous une chaleur accablante malgré l'horaire (19 h 30 au Japon, 12 h 30 à Paris), le PSG a dominé, mercredi, le Kawasaki Frontale (2-1), champion en titre de la Japan League, qui était privé de plusieurs joueurs retenus en sélection pour disputer la Coupe d'Asie de l'Est (mardi soir le Japon a battu Hong-Kong 6-0). Confronté au départ sur les chapeaux de roues du Kawasaki, le PSG a connu des premières minutes pénibles pendant lesquelles il parvenait difficilement à se défaire du pressing des Japonais, et donc à sortir proprement le ballon.

Le nouvel entraîneur parisien, Christophe Galtier, est alors vite intervenu pour demander à ses défenseurs de jouer plus haut. Une fois que ces derniers se sont exécutés, Paris a su progressivement confisquer le ballon à son adversaire. Et ce, même sans un bon Donnarumma (9e, 35e, 54e) et la maladresse du Kawasaki (17e par Marcinho ou 49e avec Chinen),

Pendant une heure, le PSG a évolué en 3-4-2-1 (avant d'opter pour un 4-3-3 hybride), avec Messi en soutien du duo Neymar-Mbappé. Les trois stars parisiennes ont cherché à combiner ensemble, le Français et le Brésilien ne faisant pas toujours les bons choix. Le PSG a marqué sur une frappe de Messi (32e) légèrement contrée, quelques secondes avant un tir de l'Argentin détourné sur la ligne but par un défenseur.

Cette ouverture du score concrétisait le temps fort parisien, illustré par plusieurs belles opportunités pour Mbappé, tenu en échec par Jung (18e, 28e). En seconde période, Galtier a changé complètement son onze en deux temps. Paris s'est alors créé moins d'occasions mais en a aussi concédé moins, même s'il a pris un but en toute fin de rencontre après un corner (84e) mal renvoyé.

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Mention spéciale au second but des partenaires de Marquinhos, qui résulte d'une très belle action collective partie d'une remontée de balle de Dina Ebimbe. Le jeune Parisien de 21 ans a servi Messi, permettant à l'Argentin de décaler Bernat, qui sollicitait le une-deux. L'Espagnol a alors pu délivrer un bon centre que Kalimuendo a repris d'un tacle glissé. Dina Ebimbe, à l'origine de l'action, était là au cas où son partenaire ne puisse la convertir.

Le joueur : Messi

Acclamé à chaque fois qu'il est apparu sur les écrans du stade olympique, ou lorsqu'il a été remplacé par Icardi (62e), Lionel Messi n'a pas tout réussi mais il a marqué le premier but de son équipe (32e) et bien servi Bernat sur le second. L'Argentin est apparu plutôt affûté. Le staff le trouve en jambes depuis le début de la préparation et investi. Des trois stars offensives, elle est la seule à être revenue après la pause.

Le chiffre : 64 922

64 922 personnes ont assisté à la rencontre au Stade Olympique de Tokyo. L'enceinte construite spécialement pour les Jeux de 2020, qui se sont déroulés l'été dernier, n'a jamais accueilli autant de monde, notamment en raison du Covid. La précédente meilleure affluence était pour le match Japon-Brésil (0-1), le 6 juin, (où Neymar avait marqué sur penalty) qui avait réuni 63 638 spectateurs.

L'équipe en première période

Donnarumma - Ramos (Kehrer, 62e), Marquinhos (cap.) (Danilo, 62e), Kimpembe - Hakimi, Gueye, Vitinha, Nuno Mendes - Messi - Neymar, Mbappé.

L'équipe en seconde période

Donnarumma (Rico, 61e) - Ramos, Marquinhos (cap.), Diallo - Dina Ebimbe, Gueye, Vitinha (Zaire-Emery, 62e), Bernat - Messi (Icardi, 62e) - Sarabia, Kalimuendo

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